La nuit tombe. Il fait froid. Il est six heures. Joan sort du bureau, prend ses affaires et dit au revoir à sa secrétaire d’une façon différente ; c’était probablement la dernière fois. Il vient d’avoir une réunion très importante qui changera peut-être sa vie. Son père l’oblige à quitter le pays. Joan et sa famille doivent déménager au Brésil avant que toute l’entreprise soit au courant de sa liaison avec la secrétaire. Il devra être parti dans vingt-quatre heures.
Joan et Lucille se connaissent depuis neuf ans. Elle est arrivée dans l’entreprise un peu par hasard, sans raison particulière. Lui est le fils du propriétaire, héritier d’une importante famille de la bourgeoisie parisienne. C’était en 1959, après la cruelle guerre, lorsque l’entreprise créée par son père, était en train de devenir la plus grande et prestigieuse entreprise du secteur de l’industrie automobile.
Père de quatre enfants, il est marié avec une jeune femme américaine qui rêve depuis huit ans de devenir une actrice de théâtre et de jouer dans des pièces célèbres sur les plus grandes scènes. Frustrée et triste, elle continue à vivre pour ses enfants et son mari. Elle a déjà essayé de se suicider plusieurs fois mais n’a pas réussi.
Joan n’est plus amoureux de sa femme. Il est fou de Lucile. Chaque nuit, quand il finit le travail, il prend sa voiture et conduit sans but particulier, sans véritable destination, n’importe où. Il regarde l’horizon et il pleure.
Lucile lui avait proposé mille fois de fuir et d’oublier son absurde et malheureuse vie, mais Joan avait trop de responsabilités. La pression professionnelle et le poids des conventions sociales sont très forts et il se sent perdu et confus. Il parle avec lui même mais il ne trouve pas des réponses.
Rester avec sa famille, aller au Brésil et commencer une nouvelle vie sans Lucile sera la meilleure décision pour ne pas perdre son travail et sa position sociale. Son épouse pourra aussi débuter là-bas et ne se suicidera pas.
Toutefois, Joan renoncera à l’amour et la passion de Lucile. Il arrête la voiture, il marche jusqu'à la gare, il achète un billet et il prend le train. Même lui, ne sait où il va aller, mais il fuit...
Joan et Lucille se connaissent depuis neuf ans. Elle est arrivée dans l’entreprise un peu par hasard, sans raison particulière. Lui est le fils du propriétaire, héritier d’une importante famille de la bourgeoisie parisienne. C’était en 1959, après la cruelle guerre, lorsque l’entreprise créée par son père, était en train de devenir la plus grande et prestigieuse entreprise du secteur de l’industrie automobile.
Père de quatre enfants, il est marié avec une jeune femme américaine qui rêve depuis huit ans de devenir une actrice de théâtre et de jouer dans des pièces célèbres sur les plus grandes scènes. Frustrée et triste, elle continue à vivre pour ses enfants et son mari. Elle a déjà essayé de se suicider plusieurs fois mais n’a pas réussi.
Joan n’est plus amoureux de sa femme. Il est fou de Lucile. Chaque nuit, quand il finit le travail, il prend sa voiture et conduit sans but particulier, sans véritable destination, n’importe où. Il regarde l’horizon et il pleure.
Lucile lui avait proposé mille fois de fuir et d’oublier son absurde et malheureuse vie, mais Joan avait trop de responsabilités. La pression professionnelle et le poids des conventions sociales sont très forts et il se sent perdu et confus. Il parle avec lui même mais il ne trouve pas des réponses.
Rester avec sa famille, aller au Brésil et commencer une nouvelle vie sans Lucile sera la meilleure décision pour ne pas perdre son travail et sa position sociale. Son épouse pourra aussi débuter là-bas et ne se suicidera pas.
Toutefois, Joan renoncera à l’amour et la passion de Lucile. Il arrête la voiture, il marche jusqu'à la gare, il achète un billet et il prend le train. Même lui, ne sait où il va aller, mais il fuit...
2 comentarios:
C'est un peu déprimant, ça, pourtant il très bien écrit! :) te quiero Maria
me semble qu'il n'est pas un pirato joan. sinon il ferait muy diferente. es seguro.
pero es verdad que para ser pirato se debe tener la bravura y en una manera esto es la lucha de la vida. pienso.
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